ZÉNITUDE ET AUTRES

Vivre l'instant présent
Puisque l’instant présent est la seule chose qui existe vraiment…Et puisque l’instant présent peut se terminer à tout moment…Je refuse catégoriquement de le ternir en entretenant des pensées sombres. Je préfère savourez la victoire. Mais comment peut-on savourer la victoire avant d’avoir remporter la coupe? Comment peut-on être heureux sans être parvenu au bonheur? Mais qu’est-ce que le bonheur? Cet état de grâce absolu où nous sentons nos ailes se déployer et nous faire voler, hors d’atteinte, au dessus des problèmes? Certes, ce genre de bonheur recherché est inatteignable! Non, le bonheur est beaucoup plus tangible que cela!

Premièrement, il faut comprendre que tout ce que l’on a fait jusqu’ici, que toutes les erreurs que l’on a pu commettre, que tous les revers que l’on a essuyé, que tout le succès que l’on a pu retirer et que tout notre passé était dus pour être faits exactement de cette façon. Pour construire la personne que l’on est, avec ses qualités et ses défauts. Ceci étant dit, il faut maintenant comprendre que nous avons un réservoir inépuisable d’amour à l’intérieur. Et c’est cet amour qui nous fera non pas diriger vers le bonheur, mais bien le vivre!

L’amour infini. Nous sommes rempli d’un pouvoir magnifique, celui d’aimer. Mais ce processus est à commencer par soi-même! Acceptez votre passé dans les moindre détails et arrêtez-vous à l’instant présent sans regarder plus loin que votre respiration. Certes, il faut porter un regard sur l’avenir mais de plus en plus, arrêtez-vous là où le passé se termine et agissez dans l’instant présent, le seul moment où écrire notre vie est possible. Acceptez-vous entièrement et observez les aspects de votre vie.

Travail, amour, activités, santé, budget. Observez-les en vous imaginant heureux dans chacun de ceux-ci. Si votre travail ne vous satisfait pas entièrement, imaginez-vous au meilleur de celui-ci. Faites ceci pour chaque aspects. Imaginez-vous sans cesse au meilleur de vous-mêmes dans tous les aspects de votre vie. Votre subconscient comprendra que c’est ce vers quoi vous aspirez et les aspirations sont les garanties du bonheur et du succès. Aspirez et vous obtiendrez! Frappez et l’on vous ouvrira! Parce que toutes choses sont prêtes lorsque l’esprit l’est.

Ne passez pas votre vie à vous priver en attendant… Le champagne est dans la coupe, ne le laissez-pas devenir fade. Profitez des bulles pétillantes pendant qu’il est en temps! Ne misez pas sur la retraite! Ne prétendez pas qu’il restera de belles bouteilles de champagne frais et pétillant dans 30 ou 40 ans! Soyez heureux ici et maintenant! Car la seule chose qui n’a pas de fin dans la vie, c’est l’instant présent. Alors vivons-le pleinement!


Vivre une peine d'amour
Oui, je suis d’accord, les ruptures sont probablement la pire chose qui peut nous arriver. Il n’y a rien de plus souffrant que d’avoir le cœur brisé. Pourquoi est-ce que ça fait si mal? Parce qu’on s’accroche! Pourquoi on s’accroche? Parce qu’on a peur. Voilà le moteur de la souffrance. Mais peur de quoi au juste? Écris-les sur papier. Prend un crayon et note tes peurs. Ensuite, demande à Dieu ou à la vie de s’en occuper. Et Dieu ou la vie s’en occupera.

Pourquoi être séparé de celui ou celle qu’on a aimé nous donne l’impression d’être à moitié mort? Parce que c’est exactement le cas! La vie est comme une quête dans un long désert, à perte de vue. Nous avançons tous les jours à la recherche d’un oasis, du bonheur. Un jour, nous trouvons cet oasis, cet être aimé et nous nous y installons. L’eau est fraîche et nous sommes rassasiés. Nous voulons que ça dure pour toujours. Hélas, tôt ou tard, cet oasis s’est défraîchi, il est asséché, plus d’eau à donner. Et c’est là que nous nous sentons mourir. Parce que nous restons devant cette déchéance. Nous constatons chaque jour notre échec et nous demeurons dans le passé.

Exactement comme si la vie était un train. Un train composé de trois wagons. Un pour le présent, un pour le passé et un pour l’avenir. Le train, c’est la vie, si nous sautons du train, c’est un suicide et il n’en est pas question, car il s'agit d'un abandon, d'un renoncement à la vie. Alors même si tu es assis dans le wagon du passé à regarder l’oasis desséché, tu ne pourras jamais rien changer. Tu ne pourras que constater ta douleur. Il s’agit de te demander : « Combien de temps suis-je prête à être la victime de cette situation ». « Combien de temps suis-je prête à gaspiller du bonheur ? »

La seule option est de se relever, de quitter le wagon du passé et de venir s’asseoir dans le wagon du présent, ou tout se passe et tout se crée. Mais il faut être réceptif à ce qui se passe. À quoi bon être dans le wagon du présent avec un visage d’enterrement en regardant le passé quand on pourrait être souriant en regardant le wagon de l’avenir! N’oublie jamais que tu ne sais jamais quand quelqu’un pourrait remarquer ton sourire! Parce qu’on va nous demander, lorsqu’on ira de l’autre côté de cette vie : « Combien de fois, as-tu souris? » Donc, au lieu de rester dans ce désert, devant cet oasis fané, il faut se relever, sinon on va se faner nous aussi. Il faut retrousser ses manches et partir à la recherche d’un nouvel oasis.

Mais en chemin, à travers les embûches, en se relevant à chaque fois, en ayant confiance en soi, on s’aperçoit que finalement, à bien y penser, c’est nous l’oasis! C’est toi! Tu ES l’oasis tant recherché! Arrête-toi! Reste là. Le bonheur est sous tes pieds! Pourquoi le cherchais-tu ailleurs? Regarde sous tes pieds. Est-ce du ciment dur et laid? Ou est-ce un jardin remplis de fleurs multicolores? Quelle sorte d’oasis veux-tu être? Es-tu prête à recevoir quelqu’un? Cesse de pleurer, essuie tes larmes et fais rayonner l’amour autour de toi. Parce qu’une fois de l’autre côté, on ne nous demandera pas seulement si nous avons réussi à être heureux, mais combien de bonheur nous avons réussi à répandre autour de soi!

Tant et aussi longtemps que tu acceptes d’être victime et d’avoir peur, tes ailes restent attachées dans ton dos. Quand tu décides de te lever et de vivre cette journée comme s’il s’agissait de la dernière, de proclamer ton bonheur, de sourir et de décider d’être forte, calme et confiante, tes ailes se déploient et tu volent si haut que plus rien ne peut t’atteindre. On s’en fout de trébucher, tu peux trébucher mille fois, mais relève toi mille fois.

Aujourd’hui est ton dernier jour sur terre! Tu veux vraiment le passer en pleurnichant sur ton passé? Sèches tes larmes au plus vite, c’est à ton tour de jouer! On attend après toi!


Savoir prendre congé
Le bonheur c’est de savoir prendre congé. Et prendre congé ne veut pas simplement dire de partir en voyage.  Être en voyage est pour moi certes la façon ultime de prendre congé donc de me rapprocher du bonheur. Mais prendre congé doit faire partie de nos vies pour que l’on soit heureux. Prendre congé c’est s’arrêter une fois de temps en temps. C’est décider de cesser de penser à tout ce que l’on pense tout le temps. C’est baisser le son de la radio interne, et d’ajuster sur le bon canal. Le canal du moment présent. Celui ou tout se passe et tout se crée, ici et maintenant, au moment même ou je respire. Parce qu’on sait qu’à l’instant même où nous allons cesser de respirer, la mort va s’emparer de nous, célébrons chacune de nos respirations aussi glorieusement que s’il s’agissait de la dernière. Et plus nous célébrerons de respirations, plus nous serons heureux. Le bonheur est donc une accumulation de respirations célébrées! Bienvenue dans l’instant présent! Bienvenue dans le bonheur où chaque jour est une occasion de respirer et donc d’être encore et toujours meilleur.
Célébrer l'instant présent
Comme ces enfants d'Afrique, qui n'ont rien, et qui n'attendent rien en retour, apprenons à célébrer l'instant présent, car le bonheur c'est d'arrêter de vouloir et d'accepter d'être! Être, tout simplement. Ici et maintenant. Avec nos forces et nos faiblesses, exactement comme on est. Pour être heureux, il faut accepter l'instant présent sans exception, sans condition et sans attendre.
Be there!
You have to find moments which you reserve just for you. This time is to get better. To explore your passions. Where you can read a book, listen to music, paint, dance, meditate, do yoga or stretch, but find a special time everyday, twice a day, where you can be yourself. Where you can build confidence. Believing in yourself is finding the right channel on your radio. Because when you are aligned with the right channel, you hear everything you need to hear. You hear the words that gives you the inspiration. That lift you from the ground. That gives you wings. That gives you power and confidence that will boost your joy of life. When you are aligned with the right channel, you inevitably walk on the right path. No matter the adversity, you walk with a renewed sense of will power. So be sure to tune in the right channel cause the next show is : Right Now! Don’t miss it! Stand up! Stand your ground! Be strong! Don’t be afraid! Go for it! Just do it! Express yourself! Be peaceful! Never look back! Be the first! Be happy! Be proud! Be there!
Le secret du bonheur c'est d'écouter son coeur
Ne vivez pas avec la peur car quand on a peur de quelque chose, on en devient prisonnier. Quand on a peur des araignées, tu en verras partout, même où il n’y en a pas. Quand on peur de mourir, on court après la mort. Au contraire, il faut courir après la vie! Mais il y en a qui on peur de vivre, peur d’être exactement comme ils souhaitent être. Peur d’écouter leur cœur complètement. À cause des tourments que ca pourrait impliquer. Pourtant, on sait très bien que si l’on n’écoute pas complètement notre cœur nous ne serons pas complètement heureux. Nous savons au fond, que le bonheur c’est d’écouter son cœur.

Aurez-vous le courage d’écouter enfin votre cœur? N’ayez pas peur de vivre! Répondez à son appel, exécutez ses demandes. C’est vrai qu’elles ne sont pas toujours évidentes, mais le bonheur ne se trouve pas sur un gratteux ni dans une boîte de céréales. Si on est prêt à gravir ce mur, prêt à affronter ce que vous avez à affronter, alors là seulement, le bonheur vous sourira. Aide-toi et le ciel t’aidera, qui ne risque rien n’a rien, quand c’est trop facile il n’y a pas de mérite, sont des dictons qui résume bien le fait que si l’on ne se prend pas en main, personne ne le fera pour nous . Le bonheur se trouve de l’autre côté du mur. Combien de temps allez-vous encore attendre avant de le gravir? Combien de temps voulez-vous encore avoir peur? Combien de temps encore avant de savourer le bonheur? Combien de temps encore avant d’écouter votre cœur?

Cultiver son jardin intérieur
Aujourd’hui j’ai entendu le commentaire suivant : "La vie est ainsi faite qu’il existe, telle une échelle pyramidale de probabilités, que nous allons subir pleins de petits accidents, ou désagréments, par la suite, quelques-uns plus importants, et finalement, il y la mort qui nous attend". Sa morale est que plus on avait des petits accidents, plus on gravissait rapidement les échelons de cette pyramide. Je ne suis évidement pas d’accord avec cette affirmation. Je crois que nous sommes les propres artisans de notre destin et que nous avons tous notre vie bien en main. Ceci dit, prenant pour acquis que nous sommes en santé, nous avons le pouvoir de choisir d’attirer le malheur ou d’attirer le bonheur.

Quelques fois, j’entends des personnes me dire qu’elles sont nées pour un petit pain, ou encore qui ne parlent que de leur problèmes lorsqu’on les abordent. Il y a des gens qui, semble t’il, ne sont nées que pour chialer. Cette attitude négative, cette vision pessimiste de la vie, c’est exactement cela, attirer le malheur. C’est comme semer des graines de discorde en travers avec l’accomplissement de soi. Voyons la vie est comme un immense jardin, que nous cultivons, tout au long de celle-ci. Certains tentent d’embellir les contours pour que quiconque s’approche, en soit berné par la beauté. Cependant leur jardins intérieur sont remplis de mauvaises herbes.

Notre jardin personnel nous appartient. Il n’en tient qu’a nous de faire le ménage. Tout au long de notre vie, nous aurons des épisodes de semences de malheur. Autrement dit, il y aura toujours des parties de notre jardin qui contiendra des mauvaises herbes. Heureusement, on a aussi le pouvoir d’attirer le bonheur. Cette attitude positive, cette vision optimiste de la vie, c’est exactement cela, cultiver le bonheur. C’est faire le ménage dans son jardin et se diriger vers l’accomplissement de soi, vers la paix intérieure. Au lieu de se décourager lorsqu’on voit une talle de mauvaise herbe, au lieu de s’arrêter et de s’indigner, au lieu de compter les talles de mauvaises herbes, au lieu de ne voir qu’elles quand presque tout le restant du jardin est propre, au lieu de se plaindre sur son sort, prenons notre courage à deux mains et arrachons-en les racines.

Ainsi nous cultiverons le bonheur et non le malheur. Ainsi ce sera notre travail quotidien vers un jardin toujours plus propre et accueillant, devenant une personne toujours plus ouverte et souriante. Un jardin toujours plus fertile et abondant, devenant une personne toujours plus charitable et généreuse. Plus nos chaudières seront remplies de bonne semences et de bonnes intentions, plus nous comprendrons que l’instant présent est le seul moment où la terre peut être fécondée et plus nous pourrons goûter les fruits de notre labeur, un jardin rempli de bonheur!

Bonne récolte à tous!


Gagner pour donner
Si je gagnais le gros lot, ça pourrait changer ma vie? Avoir plus d’argent pour vivre encore plus confortable? Jusqu’à quel point pourrais-je me satisfaire de ce confort, de cette sécurité? Il est sécurisant d’avoir suffisamment d’argent. Mais avoir plus d’argent peut empoisonner nos pensées et nous faire dérouter du but que l’on s’était fixé. À quoi bon se sentir (j’utilise « sentir » et non « être » parce qu’il est de mon avis que la joie associée à la richesse monétaire n’est pas un sentiment durable mais plutôt une illusion), à quoi bon donc, se sentir heureux au milieu des autres qui eux, souffrent? Si ce n’est pour aider les autres, pour faire sa part pour le monde, pour aider le plus de monde possible, alors à quoi bon? Pour s’enrichir? S’enrichir de quoi? De billets verts?

Si je gagnais le gros lot, arrêterais-je de travailler? Jamais de la vie! Pourquoi en ferais-je ainsi? C’est comme les gens qui ne parlent que de leur retraite! Pour moi le mot retraite ne veut dire qu’un endroit où l’on se retire pour méditer, pour devenir meilleur, pour développer encore plus d’amour à offrir aux autres. Pas un repos que l’on dit bien mérité! Le travail, c’est toute la vie que nous le faisons. Même si je gagnais le gros lot, je poursuivrais mon travail avec autant d’ardeur sinon plus, parce que je me sentirais privilégié. À condition bien sûr d’aimer son travail!

Posez-vous la question: Est-ce que mon travail me convient? Suis-je dans ma branche? Suis-je fier de ce que je fais? Est-ce que je suis heureux de me lever le matin? Le travail est ce que nous faisons pour une bonne partie de notre vie. Alors pourquoi ferions-nous un travail que nous n’aimerions pas? Nous passerons une partie de notre vie à être plus ou moins heureux? Pour l’argent? Pour la sécurité financière? Pourquoi alors passer notre vie à faire attention?

Si vous sentez dans votre cœur que vous pourriez faire des changements positifs dans votre vie, exprimez son désir. En vous dirigeant vers le but dont vous vous êtes fixé, vous aurez certes des obstacles et des moments un peu plus difficiles à passer, mais une fois sur le bon chemin, vous comprendrez enfin que le bonheur n’est pas le but, mais simplement de marcher sur le chemin dont vous vous êtes fixé. Alors vous êtes heureux parce que ni le gros lot, ni la retraite et ni le travail acharné sur ce que vous aimez tant faire ne peut venir déranger votre bonheur, qui ne se trouve nulle part ailleurs, qu’ici et maintenant! Bienvenue dans l’instant présent!

Si je gagnais le 6/49, je ne le garderais pas, je le donnerais aux plus démunis que moi. Quand on fait ce que l’on aime dans la vie, on a plus besoin de richesses matérielles. Gagner la loterie est une illusion. Nous sommes les seuls artisans de notre vie et de notre bonheur.


Parfois dans la vie, il faut faire le sourd!
À chacune des fois où je termine un cours et même sur mes DVD, j'en profite pour "parler" à mes clients, de tenter de les éclairer avec toute la sagesse qui illumine l'univers. C'est indiscutable pour moi et il en sera toujours ainsi. Un jour une personne m'a dit: "Tu ne parleras plus à la fin de tes cours, les gens ne veulent pas entendre ce que tu as à dire!". Pourtant, plusieurs années plus tard à continuer à "parler" à mes clients et clientes, l'une d'entre elle est venue me voir pour me dire: "Tu sais, j'ai été diagnostiqué d'un cancer, et les paroles que tu as dite m'ont aidé à surmonter cette épreuve et aujourd'hui, je suis guérie!" La morale de cette histoire: Quand vous sentez que ce que vous faites est sain, soyez sourd à vos détracteurs, foncez tête première avec des oeillères. La récompense est toujours plus grande.